Les aventures de soumise Lorie - Partie1
Article mis en ligne le 6 août 2019
dernière modification le 4 avril 2019

par Mestre Ulysse

  L’étudiante

Je suis Soumise 27. Je ne sais pas pourquoi mon Maître m’a donnée ce numéro pour nom. Je ne suis pas née en 1927, je n’habite pas dans ce département et je n’ai pas 27 ans. Il ne m’a jamais donné d’explication. Je suis peut-être tout simplement sa 27e soumise. Mais je préfère ne pas penser ça parce que je suis un peu jalouse. C’est juste un petit défaut. Mon Maître c’est Professeur Socrate. C’est aussi un vrai professeur d’université. C’est là que je l’ai connu. Il est très ami avec Mestre Ulysse, un seigneur canadien qui possède un donjon. Mon Maître, un jour, m’y emmènera. Il me l’a promise et je lui fais confiance.

C’est dans cet objectif que j’écris ces courriers. Je le fais sous le contrôle de mon Maître et les éventuels conseils de Mestre Ulysse.

Dans la vie, je m’appelle Lorie Verger. Je devrais peut-être dire je m’appelais… mais je n’ose pas encore le faire. Mon histoire commence il y a environ deux ans. J’étais étudiante en deuxième année de licence Histoire - Sciences politiques dans une université en Normandie. En première année, j’étais plutôt une bonne élève appliquée mais j’ai commencé à sortir beaucoup. J’avais rencontré une autre étudiante et nous avons commencé à trainer dans les bars. A vrai dire, je découvrais la sexualité. Dans mon village à la campagne, je n’avais guère eu l’occasion de m’éclater comme ça. Alors quand j’ai découvert la vie citadine, j’ai voulu rattraper le temps perdu. Je couchais facilement avec des garçons dès la première rencontre. Il m’arrivait de me réveiller dans le lit d’un garçon sans même que je rappelle où nous nous étions rencontrés.

Je me tenais à carreau à l’université mais des rumeurs couraient sur moi. Je le savais et je m’en fichais. M’amuser était plus important. Et je m’amusais beaucoup en faisant l’amour. Au début, je baisais avec des jeunes cadres dynamiques qui trompaient leurs femmes. Je me suis alors dit que jamais je n’épouserai un homme comme ça. J’ai baisé ensuite avec un voyous et les copains de ce voyou dans des appartements sordides et même des caves. Je prenais mon pied mais je n’aimais pas recevoir trop de claques dans la gueule. Alors j’ai encore changé de milieu. Je suis alors passé entre les mains de plusieurs chefs d’entreprise de la région. J’ai découvert un autre milieu plus feutré. Ça ne m’empêchait quand même pas de retourner dans les bars avec mon amie et de nous éclater. D’autres patrons et des notables cherchaient à passer un moment avec moi. J’allais à des soirées échangistes où il y avait plus de filles comme moi que des épouses vertueuses. L’important pour moi était devenu la quantité. Plus que la recherche du plaisir, je recherchais la quantité. C’était devenu une obsession. A chaque soirée, je comptais le nombre de bites qui m’avaient touchée.

Ce soir-là, j’en étais à trois. Le troisième avait tenu à me prendre par derrière. Les hommes pouvaient me prendre comme ils voulaient. Ce qui comptait pour moi, c’était d’être prise puis de passer au suivant. Le suivant, c’est en me retournant que je l’ai vu. C’était Monsieur Chauvet. Monsieur Chauvet était mon professeur à la fac. Un bel homme de cinquante ans avec beaucoup de charme. Souvent, des étudiantes disaient qu’elles aimeraient avoir une relation avec lui. Je n’y avais jamais songé. Mais là, je me retrouvais face à lui. J’étais nue. Il l’était aussi. J’ai regardé son sexe. Je ne savais quelle attitude adopté. J’avoue que j’étais même un peu paniquée. Il a posé sa main sur mon genou. Il n’a pas bougé pendant quelques minutes. Je suis aussi restée immobile. Puis sa main a glissé sur ma cuisse. Lentement… Très lentement… On se regardait… Ses doigts sont arrivés à mon sexe. Ma respiration s’emballait. Un doigt a continué jusqu’à mon anus. Puis il l’a présenté devant mes lèvres que j’ai entrouvertes. J’ai léché mon doigt.

« Je ne pensais vraiment pas ça de vous, Mademoiselle Verger !!! »

J’ai rougi.

« Vous allez vous rhabiller et je vais immédiatement vous ramener chez vous. Je vous donne cinq minutes. »

J’ai fait oui de la tête. Je me suis levée. J’ai recherché mes affaires comme une folle. J’ai remis mes vêtements en hâte, n’importe comment. En moins de cinq minutes, j’étais prête. Dans votre belle voiture, nous n’avons pas échangé un seul mot. J’étais super gênée. Vous m’avez déposée devant chez moi.

« Demain, Mademoiselle Verger, nous devrons avoir une sérieuse discussion vous et moi. Compris ?

 oui Monsieur… »

 Son professeur

Allait-il y penser ? Je me le suis demandé toute la nuit. Enfin, tout le restant de la nuit. Ce matin, j’étais crevée. Je suis assise sur le banc de la fac. Monsieur Chauvet parle. Il fait son cours. La pétasse à côté de moi boit ses paroles et, moi, je pense à sa bite. Il est bien monté quand même. Je dois quand même être la seule dans cet amphi à l’avoir vu à poil. Lui aussi m’a vue à poil. Oui, et alors ? Et puis d’abord, il faisait quoi à cette soirée. Il n’a pas intérêt à me faire de la morale. Ce matin, quand je suis rentrée dans l’amphi, il ne m’a même pas calculée. Si ça se trouve, il ne m’a pas reconnue. Il ne se rappelle peut-être même pas de moi. Que c’est long ce cours !

« Mademoiselle Verger ! Vous n’oubliez pas que nous devons nous voir ? Attendez-moi sur le canapé là-bas… »

Merde ! Moi qui croyais que j’allais échapper à ça. J’allai juste m’éclipser de l’amphi, quand il m’a interpellée. Et me voilà connement assise sur le canapé à l’attendre. Mais pourquoi est-ce que je ne me tire pas. Je ne lui dois rien. C’est juste mon prof et on s’est retrouvé à la même soirée. Il ne va pas en faire tout un plat. Et pourquoi que je me suis mise en short ce matin. Je suis sure qu’il va me faire la remarque.

« Alors Lorie, comment allez-vous depuis hier soir ?

 heu… Je voulais vous dire que… Oui, oui, ça va…

 vous sembliez bien endormie pendant mon cours…

 non… C’est juste passager…

 j’espère… Vos résultats sont en baisse constante !

 je vais me ressaisir… Oui, je vous le promets…

 vous savez Lorie, je trouve que vous méritez qu’on s’occupe de vous…

 merci monsieur

 il n’y a pas de quoi…

 je peux partir maintenant ?

 non !

 mais…

 j’ai dit non !

 d’accord…

 vous êtes un peu plus habillée qu’hier soir...

 oui mais je fais…

 ce que vous voulez ? Vous m’amusez Lorie…

 mais enfin…

 arrêtez de dire des bêtises ! Je n’admets pas que mes étudiantes soient sottes !

 je ne suis pas sotte !

 ce n’est pas à vous e le décidez !

 a qui donc alors ?

 mais à moi ! Moi seul !

 mais…

 taisez-vous !

 je…

 taisez-vous !

 portez-vous un soutien-gorge ?

 non monsieur…

 une culotte ?

 et ben oui…

 désormais, Lorie, quand vous serez à mes côtés, en cours ou ailleurs, plus jamais de soutien-gorge ni de culotte ! Compris ?

 oui Monsieur !

 nous reprendrons cette discussion plus tard. Au revoir Lorie…

 au revoir Monsieur. »

Il m’avait quand même perturbée. Mais mes copines m’attendaient dehors et on a été boire un pot. Il y avait des garçons. On s’est bien amusé. Je n’y ai plus pensé.

 L’engagement

J’avais pourtant fais attention. Le lendemain, j’avais été en cours sans sous-vêtements. Ce n’est pas que j’avais peur de lui mais je trouvais cette situation amusante. Mais Monsieur Chauvet ne m’a même pas regardé une seule fois. A la fin du cours, j’ai failli aller le voir et lui dire : « Hé, Monsieur Chauvet, regardez ! Je n’ai pas de culotte. Mais je ne voulais pas passer pour une petite fayotte. S’il me négligeait, j’allai l’ignorer. Je suis passée devant lui sans le regarder. J’ai pris un garçon par le bras et nous sommes sortis. Le lendemain, encore je suis allée à la fac sans mettre de culotte. L’air frais sous ma jupe, c’était ouaaah ! Monsieur Chauvet ne m’a toujours rien dit ce jour-là. Par contre, ce jour-là, Freddy m’en a mis une bonne avec sa grosse bite. J’aimais bien Freddy. J’ai passé la nuit avec lui ce qui fait que j’ai encore été à la fac sans culotte. Je ne sais pas combien de temps je l’ai fait.

Pas de chance pour moi, Monsieur Chauvet m’a interpellée le mauvais jour. Ce jour-là, j’en avais une. Je pensais, moi que c’était fini. Il m’a dit que j’aille l’attendre dans un salon qui jouxtait la salle des profs de l’université. Je m’y suis rendue et je n’ai pas attendue longtemps. Il est arrivé et il m’a demandé si je savais pourquoi j’étais là. J’ai minaudé en soulevant un peu ma robe et en lui disant que oui bien sûr que je savais pourquoi nous étions là. J’ai osé prétendre que j’étais son élève préférée. Il m’a répondu qu’il n’avait pas de temps à perdre et qu’il fallait que je lui montre que je suivais bien ce qu’il m’avait dit. J’étais gênée. J’ai essayé de gagner du temps. Je me suis assise et j’ai timidement découvert mes seins. Je lui faisais les yeux doux, aussi doux que je savais le faire. Mais ça n’a pas suffi. J’ai dû relever ma robe et montrer à Monsieur Chauvet que je portais une culotte. Il est entré dans une grosse colère.

« Que vois-je ? Tu cherches vraiment à me provoquer ? Tu vas voir ce que tu vas voir… Petite garce ! Comment as-tu oser ? Mes directives étaient pourtant claires, non ?

 oui Monsieur…

 pourquoi ?

 je ne sais pas…

 enlève-moi ça vite fait !

 oui Monsieur… »

Je me suis précipitée à l’enlever. Je ne me posais la question de savoir si un prof peut demander ça une élève. J’ai enlevé ma culotte puis ma robe parce que vous m’avez demandé de le faire. J’obéissais.

« Met-toi à quatre pattes ! »

J’ai obéi. Pourquoi ? Je ne sais pas. J’ai obéi. J’étais nue et à quatre pattes sur le canapé en cuir du salon de l’université. Je vous ai vu défaire votre ceinture et j’ai eu peur. J’ai compris que vous alliez me frapper avec. Je ne voulais pas. Je voulais vous dire que je ne voulais pas mais aucun son ne sortait de ma bouche. Vous avez posé votre ceinture sur le bas de mon dos. Je me suis raidie. Vous avez promené votre ceinture jusqu’à mon cou puis vous l’avais fait redescendre le long de mon dos et de mes fesses. Vous avez passé le dos de votre main sur ma cuisse. Je restais immobile. Je regardais droit devant moi. Un professeur allait me punir en me fouettant avec sa ceinture pour la simple raison que ce matin j’avais mis une culotte. C’était de la folie. Vous êtes passé devant moi.

« Lorie Verger, tu sais que ce que tu as fait n’était pas bien du tout ?

 oui Monsieur, je le sais…

 et que tu mérites d’être punie ?

 je le sais, Monsieur…

 as-tu déjà été fouettée ?

 non jamais Monsieur !

 ce sera donc la première fois ?...

 oui Monsieur…

 je peux suspendre la punition  

 oui, s’il vous plait Monsieur !

 j’ai dit suspendre seulement…

 oui Monsieur !

 19 heures chez moi ?

 oui Monsieur ! »

Il a remis sa ceinture et a jeté sa carte de visite par terre et il m’a laissée seule dans le salon.

J’ai hésité et je me suis rendue chez lui. Contrairement à ce que je craignais, il ne m’a pas fouettée. Il m’a mise dans son lit et il m’a comblée. Trois fois… Quatre fois, il s’est déchargé en moi. Il m’a fait grimper au 7e ciel. J’y suis restée longtemps au 7e ciel. Mes orgasmes se succédaient. Monsieur Chauvet était un amant parfait. Je ne voulais plus quitter ses bras. Je me suis endormie comme ça. Le lendemain, pendant que je prenais ma douche il avait préparé le petit déjeuner. Je me suis dit que je commençais une nouvelle vie.